Avocat, Conseiller national, ancien Député au Grand Conseil, Genève

Yves NIDEGGER est originaire de Genève et Gruyère, il est né à Zurich le 17 mai 1957. Son grand-père, professeur de sciences naturelles et doyen suisse à l'âge de 109 ans, lui a légué un anticonformisme chevillé au corps. De son propre père, fonctionnaire fédéral et lieutenant colonel, Yves NIDEGGER tient le sens civique et de sa mère, cadre bancaire d'origine parisienne, l'esprit de répartie. Une enfance et une scolarité à Genève, principalement à Lancy, Yves NIDEGGER passera par l'Ecole supérieure de commerce et la Faculté des lettres (histoire et anglais) avant de contracter le virus du droit qui le conduira, esprit d'indépendance oblige, à fonder sa propre Etude d'avocats en 2001.

Aujourd'hui père de 5 grands enfants, Yves NIDEGGER fut, dans les années 1980, un jeune journaliste engagé. Correspondant suisse pour la presse étrangère, il s'est distingué par des positions résolument anticommunistes lorsqu'il n'était politiquement correct de caresser l'ours soviétique que dans le sens du poil. Yves NIDEGGER va se consacrer ensuite à l'enseignement de la comptabilité et du droit dans le post-obligatoire. Devenu père de famille, il s'engage dans le secteur de la petite enfance en présidant une crèche subventionnée par la Ville de Genève et siège au Comité de la fédération des crèches genevoises. Humanitaire, il oeuvre en faveur d'associations de réfugiés de pays communistes et sera professeur bénévole à l'Université de Tirana au lendemain de la chute de la dictature marxiste en 1992. Il a également cofondé la Permanence juridique des Pâquis et collaboré en qualité de juriste auprès d'une caisse de chômage et d'un syndicat.

Elu en 1993 à la juridiction des Prud'hommes, dont il est président suppléant du Tribunal jusqu'en 2005, Yves NIDEGGER siège également comme juge à la Commission de recours de police des étrangers et à la Commission de surveillance des Offices de poursuites et faillites (2003-2005). Il publie des articles dans le domaine du droit du travail, une spécialité favorite de sa pratique actuelle d'avocat généraliste.

En 2002, il entre à l'UDC Genève comme assistant politique et devient vice-président du parti de 2004 à 2006, fonction qu'il occupe à nouveau depuis décembre 2009. Elu au Grand Conseil en 2005, il siège à la Commission des finances, préside la Commission judiciaire et de police et participe aux travaux de la Commission ad hoc "Justice 2011". Elu au Conseil national en 2007, il siège à la Commission des affaires juridiques, dont il est le vice-président, et à la Commission judiciaire. Il est réélu au Grand Conseil en 2009, avec 3'000 voix d'avance sur les candidats de son parti, tous partis confondus, il est le candidat le moins biffé de cette élection.

Tout ce qui a trait  aux rapports avec l'environnement européen et international dans lequel s'insère la vie politique, économique et sociale de la Suisse et de Genève le passionne, en particulier lorsque sont en jeu des places de travail et des recettes fiscales pour le canton. Pour lui, l'économie ne peut être que libérale, le microclimat économique genevois est riche et divers mais également fragile. A l'heure où les frontières s'abaissent, il croit que les leviers politiques, que sont le fédéralisme et la démocratie directe, permettront à la Suisse d'assumer un destin propre face aux vents brutaux de la mondialisation économique.

Yves NIDEGGER a quitté le Grand Conseil en décembre 2009 pour privilégier son mandat national.

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